L' Ascension des Legal Ops - Episode 5 Partie 2
RDV des Transfo du Droit - Ce que j'y ai fait (et un peu de qui je suis)
Bonjour à tous et bienvenus dans la suite de cette Newsletter #5 de “L’Ascension des Legal Ops”!
Merci aux plus de 10 nouveaux curieux qui ont rejoint l’ordre des Legal Ops depuis la première partie de cette édition il y a 2 jours.
Mardi, j’avais l’immense plaisir de reprendre la publication de ma Newsletter à l’occasion des RDV des Transformations du Droit 2025 auxquels j’ai participé les 25 et 26 novembre dernier.
Dans la première partie, je vous faisait un petit compte rendu de ce que j’y ai vu, entendu et découvert 😎 Des Legal Ops qui s’ancrent dans le paysage juridique, une marketplace pour réussir votre transformation, des juristes innovants récompensés et d’autres faits marquants de cette 9e édition de TransfoDroit.
Je vous invite cette fois-ci à un voyage un peu différent. Je vous invite à découvrir cet évènement de l’intérieur, vu par un juriste, devenu entrepreneur (tout en restant juriste) et qui tente de faire son petit bout de chemin dans cet écosystème si dynamique.
Je ne suis pas trop du genre à faire des posts LinkedIn sur cette partie plus entrepreneuriale. Il parait que ça marche plutôt bien pour construire l’audience. Mais je n’ai pas encore franchi le pas. Je me sens plus à l’aise à parler de transfo juridique et très rarement d’autre chose.
Cette ouverture sur les coulisses est donc une petite exclusivité pour vous, les abonnés de ma newsletter. J’espère que vous aimerez bien et surtout n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire (soyez cash, j’aime la franchise, même si ça pique 🌵).
📖 Au programme de cette partie 2
Mon parcours, en vitesse lumière
Une particularité chanceuse, assumée et bénéfique ?
Le personal branding du juriste amateur
Et Transfo Droit alors ?
Et la conférence ?
I. Mon parcours, en vitesse lumière
Bon pour commencer, je vais essayer de vous expliquer, aussi rapidement et clairement que possible comment mon parcours m’a mené jusqu’aux Legal Ops. L’idée n’est pas de vous refaire mon CV mais plutôt de comprendre (en même que vous peut être 🤣) comment les choses se sont enchaînées:
Les études: Double diplôme Droit des Affaires + Management. Car oui le droit n’était pas une “vocation”. J’ai fait une école de commerce et la “spécialisation” en droit était ce qui m’attirait le plus. J’aimais bien le côté logique, un peu mathématique du droit. Un problème, un théorème à mettre en application, une solution. Et je me rends compte (des années plus tard) que combiné le droit et le management c’est plutôt une bonne idée 👍
Big 4 au Luxembourg (2014-2018): Premier (vrai) job comme juriste corporate. Et je me retrouve à bosser dans l’équipe “liquidation” (de sociétés hein, pas tueur à gage 🤣). L’occasion idéale pour sortir de ma zone de confort. Chaque liquidation mêle à la fois juridique, compta, fiscalité, opérationnel, le tout avec une sacré dose de gestion de projet pour gérer l’ensemble des parties prenantes. Pluridisciplinarité et curiosité sont clairement sollicités (la graine de Legal Ops est plantée sans que je m’en rende compte).
Cabinet d’avocats au Luxembourg (2018-2022): Je rejoins le cabinet d’avocats du même réseau que le Big 4 où j’étais, toujours en tant que juriste corporate. Là, deux choses vont faire germer peu à peu l’esprit Legal Ops. Premièrement, je prend la charge du risk management. Imaginez combiner les obligations et process d’un cabinet d’avocats à ceux d’un réseau d’audit… bonjour les procédures en tout genre. Une occasion rêvée pour optimiser et fluidifier. Deuxièmement, je prends en charge la partie digitalisation du cabinet. Signature électronique (période COVID 🦠), automatisation de documents. Cahier des charges, testing, sélection et déploiement. A ce stade, je fais du Legal Ops sans même connaître le mot.
Sienna Investment Managers (2022-mnt): Une opportunité se présente et je passe de l’autre côté de la force: en Direction Juridique. J’y suis embauché comme juriste corporate (toujours) mais avec une belle marge de manoeuvre pour digitaliser, créer, transformer. Fin 2022 je découvre le terme “Legal Ops” et fin 2023 j’en prends officiellement le “titre” tout en conservant celui de juriste. Le Legal Ops est né, et je commence vraiment à expérimenter, déployer et surtout aimer cela encore plus !
LinkedIn (2023-mnt): Particulièrement passionné par ce que je fais, je me lance dans la publication sur LinkedIn. J’y partage ma vision, des conseils, du vécu, des réussites et des échecs. Un réseau se créé peu à peu. Par commentaires interposés, MP, visio et parfois autour d’un café ou d’un déjeuner. Parmi tous ces échanges figurent 1 avocat et 1 éditeur de Legaltech. Après une simple discussion informelle au printemps 2023, ils me recontactent tous les deux (presque au même moment) en fin d’année pour savoir si je peux les aider. C’est le déclic.
Legal Jedi (2023 - 2026): Le système auto-entrepreneur ayant ses limites et en bon juriste corporate, une petite constitution ne m’effraie pas, je créé en quelques jours ma SASU sous le nom de “Legal Jedi”. Pas de plan, pas de stratégie. L’urgence: répondre présent aux demandes formulées par l’avocat et l’éditeur. La suite, on verra bien…
Mon parcours au cours des 15 dernières années n’a rien de linéaire ou de tout tracé. Il est un mélange d’opportunités, de chances, d’ambition mais surtout de curiosité. Je n’ai jamais fermé aucune porte, je me suis toujours considéré (du moins c’est ce que j’ai toujours dit aux chasseurs de tête) comme ouvert et à l’écoute. Non pas que je n’aime pas la stabilité, mais parce qu’on ne sait jamais de quoi la vie est faite et ce qui peut se présenter à nous un jour ou l’autre.
Etre ouvert, ce n’est pas dire oui à tout, c’est toujours se laisser une chance.
Jamais il y a 10 ans, je n’aurai imaginé être là aujourd’hui:
Juriste, sans doute
Dans l’asset management, je ne connaissais pas ce milieu
Legal Ops, je ne connaissais pas ce terme
Avec 5000 abonnés LinkedIn, je n’utilisais pas ce réseau social
Entrepreneur, c’était un rêve
II. Une particularité chanceuse, assumée et bénéfique ?
Sur le “marché” du Legal Ops vous y trouverez:
Des salariés de grands, petits et moyens cabinets spécialisés
Des salariés, juristes, qui font du Legal Ops sans le savoir ou l’étiquette
Des indépendants ou freelance
Des managers de transition
Et une sorte d’OVNI, un mec qui est à la fois salarié à temps (presque) plein comme juriste et Legal Ops tout en étant président et fondateur d’une SASU spécialisée dans l’accompagnement Legal Ops.
Alors oui, j’ai bien conscience de la chance que j’ai. Car comme tout juriste qui se respecte, j’aime les choses carrées et mon activité avec Legal Jedi a bien entendu été approuvée et validée en amont avec mon employeur.
Je bénéficie donc à la fois de la sécurité du CDI, et ça avouons le c’est tout de même une tranquillité d’esprit, et de la liberté entrepreneuriale. Et pour couronner le tout, les 2 dans le même domaine qui me passionne 😍 Alors je prends conscience, chaque jour, de la chance que cela représente.
Cependant, je craignais au début que mon job de juriste soit un frein. Que l’on remette en question ma disponibilité ou mon indépendance. Ce qui aurait été légitime et ce à quoi je réponds toujours:
Sur la disponibilité: pas de dispo, pas de mission. Je ne prends que peu de mission à la fois pour être sûr de pouvoir délivrer avec toute la qualité attendue par mes clients
Sur l’indépendance: que tout est en ordre, que mon employeur est au courant et me soutien dans cette initiative.
Mais au final, on ne me pose que très rarement la question, et j’observe même un phénomène inverse: cela rassure. Car oui, le Legal Ops à la française reste un professionnel “du droit” (sujet à débattre dans une prochaine édition).
Etre salarié dans une direction juridique, vivre au quotidien les défis que vivent mes prospects et clients, cela les rassure. “On se comprend” si je peux résumer ainsi, et cela permet de faciliter les échanges.
Est-ce uniquement bénéfique ? Oui et non.
D’un côté la stabilité du CDI me rassure, moi aussi pour le coup. C’est à la fois un confort personnel mais c’est aussi le moyen d’aborder mes missions Legal Jedi avec une vraie détermination et envie. Pour être franc, “je n’en ai pas besoin pour vivre”, alors si je prends sur mon temps libre pour faire ces missions, c’est vraiment car je le veux, car je l’ai décidé.
D’un autre côté, il y a une certaine frustration c’est sûr. J’aimerais faire davantage de missions avec Legal Jedi. J’aimerais échanger avec toutes les DJ qui ont des besoins et leur proposer mon aide. J’aimerais avoir un cabinet qui tourne et me permet d’en vivre sereinement. J’aimerais avoir la bande passante pour répondre présent à chaque demande, pouvoir recruter pour transmettre et partager cette passion.
Mais je ne peux pas tout lâcher pour me dédier à 100% à mon activité. Il y a la vie personnelle, les enfants, la famille, la maison (un petit crédit immo sur 25 ans fraichement signé en 2025). C’est un équilibre, sensible, fragile qui demande des arbitrages permanents.
Comme je l’ai dit, je resterai toujours ouvert et on verra ou l’avenir me mène 🚀
III. Le personal branding du juriste amateur
Soyons honnête, la communication n’est pas la compétence la plus innée des juristes et autres professionnels du droit. Même si ce que j’ai vu aux Transfo du Droit, ou même sur LinkedIn, me fais découvrir de plus en plus de juristes incroyablement bons dans ce domaine.
Toujours est-il que lorsque j’ai commencé à publier sur LinkedIn en 2023 et lorsque j’ai créé Legal Jedi à la fin de cette même année, j’ai bien du me mettre dans le rôle du communiquant.
Mais comment se positionner ? Comment se différencier ? Comment être pertinent, crédible, original ? Autant de questions qui renvoient à ce qu’on peut appeler le “personal branding” ou votre “marque personnelle”.
Je ne vous donnerai aucun conseil ou leçon en la matière. Je pense que c’est à chacun de faire ses choix et que d’autres spécialistes du sujet sont bien mieux positionner pour vous conseiller. Je pense notamment à Sarah Ouis qui en a fait son activité et qui est excellente !
Je vais donc me contenter de vous partager mon approche, vous en ferez bien ce que vous voulez ensuite 😇🤣
Rester soi est le meilleur moyen d’être à la fois crédible et original
Le naturel. Tout part de là en ce qui me concerne. Ne pas chercher à rentrer dans un personnage, ne pas jouer un rôle, ne pas chercher à être ce que je ne suis pas.
Lorsque j’ai commencé à publier sur LinkedIn, j’ai écrit les idées qui me venaient, de la façon dont j’avais envie de les partager. Pas de formulation ou de style pour cibler telle ou telle audience. C’était mon partage, le but était que cela atterrisse chez ceux à qui cela parlerait.
A l’ère de l’IA, des posts ‘putaclic”, j’ai choisi d’opter pour le 100% fait maison. Bien sûr, je me sers de ChatGPT pour trouver des idées, ou pour mettre un peu d’ordre dedans, mais la rédaction reste de moi. Celle de cette Newsletter aussi. Il y a même 0% IA dans l’édition d’aujourd’hui.
Après 2 ans à publier, je reste convaincu de mon choix. Mon rythme de publication dépend de ma disponibilité. Mon reach dépasse rarement les 2,000 impressions de posts, l’engagement est limité mais il est VRAI.
C’est la même chose pour Legal Jedi. Quand j’ai du choisir le nom en quelques jours, je voulais quelque chose qui me ressemble. Alors oui, j’aime (beaucoup) l’univers Star Wars. J’ai vu tous les films (plusieurs fois) et j’ai une certaine quantité de Lego Star Wars. Je n’ai pas de poster dans la chambre parentale pour autant et je n’ai pas appelé mes enfants Anakin ou R2-D2 (je réserve cela à Elon Musk).
Mais au-delà des films, j’aime la symbolique de l’univers Star Wars. J’aime cette recherche d’un équilibre. Il est fragile, il est sensible, il est changeant. Et c’est exactement ce que j’observe avec l’évolution des métiers du droit et la technologie. Nous sommes dans la recherche de cet équilibre, en permanence.
C’est donc tout naturellement que j’ai choisi Legal Jedi. Pour refléter cette passion pro (Legal) et perso (Jedi) dans un même nom, tout en sachant que je pourrai ensuite utiliser les différents codes et références à cet univers dans ma communication.
Aujourd’hui, je ne regrette pas du tout ce choix. Il est original, il attire la curiosité, il me correspond bien.
Mais il a aussi ses limites. Ou plutôt, le slogan “May the tech be with legal” a ses limites. En effet, je défend fermement que le changement est avant tout humain avant d’être technologique. Et je me retrouve avec un slogan qui place la technologie en premier 😱
Je suis donc en pleine réflexion sur un éventuel changement de slogan. Quel est votre avis à vous sur le sujet:
Bref, le personal branding du juriste amateur ce n’est pas rien. C’est de l’hésitation, de la remise en question, mais avant tout de l’audace.
Alors si je peux vous donner juste un conseil: LANCEZ-VOUS ! N’ayez pas peur de communiquer. En tant que juriste, on pense souvent “risque”. Vous ne risquez pas grand chose là. Au pire ça ne marchera pas et vous disparaitrez très vite des algorithmes. Au mieux, vous y prendrez beaucoup de plaisir, ferez des tas de rencontres (plaisir, rencontres, ça devient louche là…) mais surtout vous transmettrez.
Et la transmission est essentielle ‼️
Vous voulez en savoir plus sur le personal branding du juriste, j’ai le plaisir de participer à un live LinkedIn très prochainement. Je serai ravi de vous y retrouver. Voici les infos
📅 Jeudi 18 décembre
⌚ De 12h30 à 13h30
IV. Et Transfo Droit alors ?
Je vous avais promis une Newsletter sur l’envers du décor de Transfo Droit, et je vous ai raconté ma vie pendant les 3 premières parties déjà.
J’espère que vous avez tenu bon jusque là. Mais c’était pour redonner un peu de contexte, donner plus de détail sur mon parcours jusqu’à aujourd’hui… jusqu’à être exposant à Transfo Droit 2025.
Transfo Droit, c’est 2 jours avec:
+ 4 800 participants 🤝
+ 160 conférences 🧠
+ 100 exposants 🤪
Alors comment trouver sa place, parmi tous ces innovants du droits, quand on est un simple Legal Ops avec une activité à temps partiel 🤣 Et que, pour vous donner une idée, mon petit stand m’a coûté 10% de mon chiffre d’affaire de l’année (sur lequel je ne me paie déjà pas).
La première question est peut-être pourquoi ? La réponse est simple: c’est une évidence. Plus de 2 ans que je gravite dans cet écosystème juridico-techno-génialissime, des tas d’échanges, de discussions et pourtant si peu de rencontres IRL (“In Real Life” pour les initiés qui le découvrent comme moi). Car ayant toujours été en province en plus, je ne peux pas assister à tous les events qui restent malheureusement très concentrés sur Paris.
Exposer à Transfo Droit est donc la meilleurs occasion de l’année pour VOUS rencontrer
Et vu que j’aime optimiser les process, plutôt que de courir après chacun d’entre vous, je me pose avec ma pancarte et c’est vous qui venez à moi 😎
Non sérieusement, exposer à Transfo Droit est (pour moi en tout cas) une vraie opportunité de partager. Cette année j’ai encore échangé avec des profils si différents, mais tous animés par cet esprit des Legal Ops. Parmi mes visiteurs figurait un avocat portugais, qui après une belle carrière, se forme dans la tech pour pouvoir accompagner ses consœurs et confrères dans leur transformation digitale. Ou encore une assistante de direction, qui fait du Legal Ops depuis des années, et s’interrogeait sur sa légitimité sur le marché n’ayant pas fait de droit. Je l’ai bien entendu félicité déjà et lui ai dit qu’elle était même en avance sur son temps, en mode US Legal Ops.
Autant de personnes, autant de parcours, autant de questions mais aussi de réponses qui m’ont enrichi pendant 2 jours. Et c’est là, la vraie valeur de ce salon. Bien entendu, s’il y a des débouchées au sens commercial, c’est génial, mais je dirai presque que c’est secondaire lors de cet évènement.
Par ailleurs, sur un salon où 90% des exposants ont une posture de “vendeur” - mention spéciale aux équipes de Tomorrow qui viennent vous arrêter alors que vous n’avez même pas fait 3 pas sur le salon (s’il vous plaît, en 2026, restez à votre stand 🙏) - je me démarquais, avec les autres Legal Ops, par une posture d’accompagnant plutôt.
A la question (posée beaucoup trop de fois, d’où le sujet du slogan), quelle solution vendez-vous ? Je me faisais un malin plaisir de répondre que non seulement je n’en vendais aucune, mais surtout que j’aidais mes interlocuteurs à acheter ce dont il ont vraiment besoin et pas à succomber à la première démo “Wahou” 🤩
Pour résumer, je dirai qu’être exposant à Transfo Droit en tant que petit cabinet de Legal Ops a une saveur particulière de rencontres, de légèreté de ne pas être soumis à la même concurrence féroce que les éditeurs qui y sont présents.
Bref, j’avais adoré en 2024, j’ai surkiffé en 2025, je reviendrai en 2026 ‼️
V. Et la conférence ?
Ah oui, grande nouveauté cette année comparé à 2024: j’ai animé et participé à une conférence. Pas n’importe laquelle: sur un sujet que j’avais choisi et entouré de conférenciers que j’avais choisi.
Et ça, c’est vraiment cool.
En 2024, j’avais été invité par France Digital (merci Cyril de Villeneuve) à animer un atelier sur les registres dématérialisés aux côtés de Franz Vasseur (Registre Général), Ines Hamy (Octolo) et Stéphane Berrucaz (Ubikap).
Bien que j’aimais beaucoup le thème, ce n’était pas MON sujet, pas MON message à faire passer.
Alors lorsque j’ai vu dans l’offre de Legiteam, que l’on pouvait prendre l’option “Conférence Expert” avec le stand, je n’ai pas hésité un instant. Sur le stand, on discute, on échange. Parfois on pousse un peu mais c’est souvent léger. Les gens passent, circulent.
Avec la conférence, vous avec 45 min pour faire passer VOTRE message. 45 min durant lesquels, les gens (qui ne sont pas sur leur portables ou ne ronflent pas) vous écoutent. Et c’est une occasion parfaite pour générer davantage de rencontres et de discussions par la suite.
Dans ma tête, le sujet était trouvé depuis longtemps, avant même de savoir qu’une conférence serait possible.
“Legaltech et Legal Ops: quand le juridique devient collaboratif”
C’était le sujet qui me parlait, le sujet sur lequel je voulais faire passer un message, le sujet sur lequel je savais de qui m’entourer. C’était LE sujet.
Et c’est ainsi que j’ai eu la chance d’animer cette belle conférence, accompagné des talentueux:
Steve Chretien, Legal Ops, fondateur de Pills
Baptiste Laville, Legal Ops, co-fondateur de Clairio
Jean-Marie Valentin, ancien avocat, fondateur de Legalcluster
Je ne vous ferai pas de compte rendu du contenu de la conférence, je réserve cela pour une prochaine édition, mais je peux vous dire que c’était top et que je renouvellerai l’expérience en 2026.
Voilà, c’est la fin de la deuxième partie de cette édition de ma Newsletter. Une édition plus personnelle, plus transparente.
Je vous avais dit que ce serait sur ce que j’ai fait à Transfo Droit et finalement j’ai beaucoup (trop) parlé de moi pendant toute la première partie. J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop et que cela servira à ce que vous me connaissiez un peu mieux.
J’espère aussi que le fait de partager mon parcours, mon vécu, donnera de l’inspiration, du courage, à d’autres juristes, avocats ou à toute personne qui veut prendre la parole et ressentir la force des Legal Ops…
La suite c’est mon paragraphe standard de fin de Newsletter avec quelques infos et lien. Vous l’avez déjà eu il y a 3 jours donc je ne vous en tiendrai pas rigueur si vous faites l’impasse dessus.
En revanche, vous pouvez toujours partager cette Newsletter autour de vous. C’est le plus beau cadeau que vous puissiez me faire… et c’est bientôt Noël 🎅🎄🎁
Si vous êtes arrivés jusque ici, c’est que la Force est bien avec vous !
Nous savons bien que même les plus grands Jedi peuvent parfois être tentés par le côté obscur. Dans ce cas, résistez et n’hésitez pas à faire appel à nous pour retrouver la voie de la Force.
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